Mont Blanc 2014

mont blanc 2014Didier Laisy, 50 ans, marié, plombier chauffagiste, est sapeur-pompier volontaire à Saint-Sulpice depuis 28 ans. Didier est un fan de sport, marathon, vélo, motocross, randonnée en montagne, et depuis 2006, il pratique le parapente.

Il y a 3 ans, Charles Noirot, 22 ans, intérimaire, préparant l'école des guides de haute montagne de Chamonix, a rejoint le centre de secours de Saint-Sulpice. Sportifs accomplis, l'entente entre les deux hommes a été immédiate. Ainsi, il y a quelques mois, quand Charles annonce à Didier qu'il a une escalade du Mont-Blanc en cordée avec 3 personnes prévues au mois de septembre,celui-ci lui demande s'il n'y aurait pas une petite place pour lui ! Didier : «J'avais déjà fait l'ascension du Mont-Blanc par la voie du Goûter et j'avais très envie de recommencer et de faire la descente en parapente. De plus, il s'agissait de passer par une autre voie, celle des 3 monts et c'était super. Là, il allait falloir pratiquer l'alpinisme dont je n'avais aucune notion, seulement l'énorme envie d'y parvenir». En définitive, les 2 hommes se retrouveront seuls pour l'aventure et Charles propose à Didier de faire la descente en parapente avec lui. Pas de problème, Didier emportera un parapente biplace et l'histoire sera jouée, au détail près que Charles n'a jamais fait de parapente ! Durant quelques semaines, les deux hommes vont s'entraîner, et le mardi 9 septembre, ils se trouvent à Chamonix au pied du Mont-Blanc. Ils montent à l'Aiguille du Midi et rejoignent le refuge des Cosmiques, point de départ de la traversée des 3 monts qui arrive au sommet du Mont-Blanc. Après une courte nuit, levés à 3h du matin, ils partent pour l'ascension des 3 monts, mont du Tacul, mont Maudit et Mont Blanc. Didier avoue : «Arrivé au sommet du Mont-Blanc du Tacul, première difficulté, j'ai eu un gros doute sur mes possibilités. Charles m'a alors littéralement porté jusqu'au sommet du Mont-Blanc par son aide, ses encouragements, je ne le remercierai jamais assez. Tout là-haut, sur le toit de l'Europe, nous sommes fiers et heureux ! Une fois le parapente monté, malgré un vent difficile, nous entamons la descente qui durera une petite heure pour atterrir à Chamonix». P.B.la depeche

 

cet article a été récupéré sur le site de "la dépêche": texte et photos. pour le consulter sur le site de "la dépêche" click sur la photo de nos deux aventuriers.....